{"id":1,"date":"2024-04-13T23:25:49","date_gmt":"2024-04-13T21:25:49","guid":{"rendered":"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/?p=1"},"modified":"2024-04-13T23:26:49","modified_gmt":"2024-04-13T21:26:49","slug":"bonjour-tout-le-monde","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/?p=1","title":{"rendered":"Historique"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center has-large-font-size\"><strong>Le ch\u00e2teau de Villeneuve&nbsp;&nbsp;<\/strong><br>\u00e0 Martign\u00e9 Briand _ Terranjou<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"676\" height=\"365\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-173\" srcset=\"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image.png 676w, https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-300x162.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 676px) 100vw, 676px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em>Dessin d\u2019Andr\u00e9 Sarazin, 1977<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Le toponyme Villeneuve, \u00ab&nbsp;<em>villa nova<\/em>&nbsp;\u00bb comme tant d\u2019autres <em>domaines<\/em> en Europe occidentale, peut nous renvoyer \u00e0 une installation gallo-romaine. Le domaine est situ\u00e9 \u00e0 la fronti\u00e8re du pays angevin et du Poitou s\u00e9par\u00e9s par la rivi\u00e8re <em>Le Layon<\/em>, aujourd\u2019hui c\u00e9l\u00e8bre pour ses coteaux viticoles.<br>La d\u00e9nomination \u00ab&nbsp;La Barre&nbsp;\u00bb, actuel monast\u00e8re de s\u0153urs b\u00e9n\u00e9dictines qui jouxte l\u2019enceinte du ch\u00e2teau, peut renforcer la notion d\u2019existence d\u2019un ancien lieu fortifi\u00e9.<br>Ce n\u2019est qu\u2019\u00e0 partir du XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle que l\u2019existence sinon du ch\u00e2teau, tout au moins d\u2019une famille de Villeneuve est av\u00e9r\u00e9e, ce qui nous permet de donner les rep\u00e8res chronologiques suivants. Malheureusement ceux-ci ne nous apportent pas d\u2019informations pr\u00e9cises sur les dates de construction des b\u00e2timents.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1235 &nbsp;&nbsp; <\/strong>: Premi\u00e8re mention manuscrite de la famille de Villeneuve.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1272 <\/strong>(19 janvier)\u00a0: D\u00e9c\u00e8s de Yolande de Villeneuve, femme d\u2019Herment d\u2019Aubign\u00e9, seigneur de Saint Mars de Coutai. Leurs tombeaux ainsi que celui de leurs fils \u00e9taient encore visibles au XVII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle dans la chapelle Saint S\u00e9bastien du ch\u00e2teau de Villeneuve. (cf 1695) (selon le dictionnaire historique, g\u00e9ographique du Maine et Loire de C\u00e9lestin Port<\/p>\n\n\n\n<p><strong>XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/strong> : La seigneurie rel\u00e8ve du ch\u00e2teau de Vezins.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1371<\/strong> (8 d\u00e9cembre)&nbsp;: Emery de Villeneuve vend au chapitre de la cath\u00e9drale d\u2019Angers, une rente sur un fief et sur les dimes qu\u2019il l\u00e8ve dans la paroisse de Louresse.<br>Son \u00e9pouse est Marguerite de Coulaines. Leur fils Jean I se maria deux fois&nbsp;: \u00e0 Jeanne de Daillon puis \u00e0 Ali\u00e9nor de Chausseray, dame de Lespaye. Du premier mariage, il eut Jean II de Villeneuve, chevalier, qui mourut avant son p\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1430<\/strong>&nbsp;&nbsp;: Jean II de Villeneuve \u00e9pouse Simone de la B\u00e9raudi\u00e8re. Ils eurent deux fils et deux filles. Il est dit que Mme de la B\u00e9raudi\u00e8re, devenue veuve, gouverna fort bien sa maison de Villeneuve.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;1470<\/strong>&nbsp;&nbsp;: Jean III de Villeneuve \u00e9pouse Catherine Am\u00e9nard de Chanz\u00e9, alliant ainsi la famille de Villeneuve aux Noyers-Am\u00e9nard, du fief voisin des Noyers. Ils eurent cinq fils et quatre filles. L\u2019ain\u00e9, Christophe, se tua \u00e0 cheval lors d\u2019une chasse avec le mar\u00e9chal de Gi\u00e9, Pierre de Rohan. Jean III mourut en 1497 \u00e0 70 ans.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1503&nbsp; <\/strong>: Jean IV de Villeneuve \u00e9pouse Catherine de Saint Flayve. Il d\u00e9c\u00e8de en septembre 1517 en laissant deux enfants, Jean V et Marguerite. Mme de saint Flayve se remaria en 1519 avec le seigneur d\u2019Aubign\u00e9, sgr de la Jousselini\u00e8re et administrera Villeneuve jusqu\u2019\u00e0 la majorit\u00e9 de son fils en 1526.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1551&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/strong>: Jean V de Villeneuve \u00e9pouse Catherine de Daillon, sa cousine, h\u00e9riti\u00e8re du ch\u00e2teau des Noyers. Il mourut en 1550 (avant sa m\u00e8re)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1603<\/strong>&nbsp;&nbsp; : Jean VI de Villeneuve, gentilhomme de la chambre d\u2019Henri IV, chevalier de l\u2019Ordre du Saint Esprit. Il avait \u00e9pous\u00e9 Jeanne de Chivr\u00e9 dont il a eu une fille qui se maria avec louis de Daillon. Il sera le dernier de la branche ain\u00e9e des Villeneuve car la branche cadette des Villeneuve du Cazeau se perp\u00e9tuera plusieurs si\u00e8cles. Une tradition rapport\u00e9e \u00e0 Raimbault par Frouin le 25 mai 1847, pr\u00e9tend que pendant les guerres de religion, il se fit enfermer dans ses caves avec ses tr\u00e9sors. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 en Poitou, il fut ramen\u00e9 dans sa chapelle de Villeneuve le vendredi 4 avril 1603 et enterr\u00e9 dans l\u2019\u00e9glise de Martign\u00e9 Briand le dimanche 6 avril suivant.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1640<\/strong>&nbsp;&nbsp;: Les seigneuries de Villeneuve et des Noyers appartiennent \u00e0 Pierre Chevrier, conseiller et maitre d\u2019h\u00f4tel du roi.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1690<\/strong>&nbsp;&nbsp; : Le domaine appartient \u00e0 Jean Thibaudeau, chirurgien \u00e0 Martign\u00e9 Briand. La chapelle Saint S\u00e9bastien est transf\u00e9r\u00e9e en l\u2019\u00e9glise Saint Simplicien de Martign\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1695<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;: Louis Boudan ex\u00e9cute cinq dessins pour la c\u00e9l\u00e8bre collection de Gaignieres (1642-1715). Il s\u2019agit de dessins \u00e0 la plume et encre de Chine, lavis d&rsquo;encre de Chine, aquarelle et gouache conserv\u00e9s \u00e0 la Biblioth\u00e8que nationale de France. Ceux-ci repr\u00e9sentent les vitraux et les pierres tombales grav\u00e9es de Yolande d\u2019Aubign\u00e9 (d\u00e9c\u00e8s le 19 janvier 1272), de son mari Herment d\u2019Aubign\u00e9 en armure (mort en 1782) et de leurs deux fils <em>\u00ab&nbsp;qui revenant de la Croisade se no\u00eferent pres de chez eux en voulant abreuver leurs chevaux a l&rsquo;estang de Grand-Lieu&nbsp;\u00bb. <\/em>Ces tombeaux se trouvaient dans la chapelle particuli\u00e8re d\u2019Aubign\u00e9 de la chapelle Saint S\u00e9bastien \u00e0 Villeneuve.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"187\" height=\"300\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-175\" style=\"width:204px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"188\" height=\"300\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-3.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-176\" style=\"width:201px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"189\" height=\"300\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-5.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-178\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"184\" height=\"300\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-4.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-177\"\/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"525\" height=\"843\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-6.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-179\" srcset=\"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-6.png 525w, https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-6-187x300.png 187w\" sizes=\"auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>1727<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; (15 d\u00e9cembre) : Acquisition \u00ab&nbsp;de la maison noble, terre et seigneurie de Villeneuve\u00bb &nbsp;(et \u00e9galement de celui des Noyers) par Pierre-Nicolas Parant, pour 75000 livres, aupr\u00e8s de Henry de Cresme, ancien capitaine au r\u00e9giment du Pi\u00e9mont et contr\u00f4leur v\u00e9t\u00e9ran de la maison de France. (avec caution de ses proches parents). N\u2019ayant que 24 ans, il donne procuration \u00e0 son \u00e9pouse Marie Sallot. Apr\u00e8s sa majorit\u00e9, la vente est ratifi\u00e9e&nbsp; le 19 mai 1728. Il devient par la suite tr\u00e9sorier de France au bureau des finances de la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 d\u2019Alen\u00e7on. Il ach\u00e8tera la seigneurie de Martign\u00e9 Briand \u00e0 la Duchesse de Brissac, le 17 janvier 1739.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1752<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; : Les propri\u00e9t\u00e9s de Parant lui sont saisies pour une dette envers l\u2019h\u00f4tel Dieu d\u2019Angers puis restitu\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1757<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; : Parant vend Villeneuve \u00e0 sa femme Marie Louise Sallot (en m\u00eame temps que les ch\u00e2teaux de&nbsp; Martign\u00e9 Briand et des Noyers). Celle-ci c\u00e8de le 15 juin 1778 ses biens \u00e0 Charles-Antoine-Etienne marquis de Choiseul, mais en conserve l\u2019usufruit.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1779<\/strong> &nbsp;(Septembre) : Marie Madeleine Cerisier, cousine de la pr\u00e9c\u00e9dente, obtient le retrait lignager. Apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de Pierre-Nicolas Parant, le 23 mars 1179 et de Marie-louise Sallot le 26 juin 1782, l\u2019usufruit \u00e9chut \u00e0 Nicolas Parant de Villeneuve, leur fils.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1782<\/strong> (30 septembre)&nbsp;&nbsp; : Revente de ces biens \u00e0 Jean-Mo\u00efse et Louis Beguyer, n\u00e9gociants \u00e0 Nantes &nbsp;et \u00e0 Pierre Boreau de la Besnardi\u00e8re, officier de la chambre du Duc d\u2019Orl\u00e9ans.<\/p>\n\n\n\n<p>mai <strong>1788<\/strong> : Devis de restauration ex\u00e9cut\u00e9 par Etienne Fran\u00e7ois Chentrier et Ren\u00e9 Fran\u00e7ois Delaunay, tous deux architectes, \u00e0 la demande de Mme veuve Boreau de la Besnardi\u00e8re. Ils d\u00e9crivent les b\u00e2timents dans un \u00e9tat d\u00e9j\u00e0 pitoyable&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>le ch\u00e2teau est<\/em> <em>de la plus haute antiquit\u00e9 \u2026 et n\u00e9glig\u00e9 depuis un temps imm\u00e9morial<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>avril <strong>1791<\/strong>&nbsp;:&nbsp; le ch\u00e2teau de Villeneuve est vendu \u00ab&nbsp;bien national&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Pierre Boreau de la Besnardi\u00e8re (d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 29 mai 1783) l\u2019avait transmis \u00e0 son fils pierre Lezin Boreau de la Besnardi\u00e8re ( 1768\/1823), baron d\u2019Empire et maire d\u2019Angers de 1808 \u00e0 1813.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1814 &nbsp; <\/strong>: Sa fille Raymonde Etienne \u00e9pouse F\u00e9lix Duplat de Monticourt fils du directeur des fermes royales de Laval. Le domaine fut ensuite transmit \u00e0 leur fils F\u00e9lix Raymond. Puis leur fils, le baron Duplat de Monticourt, le l\u00e8gue \u00e0 la princesse Simone de Cro\u00ff.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1870<\/strong>&nbsp;&nbsp;: la chapelle est transform\u00e9e en \u00e9curie.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1890<\/strong>&nbsp;&nbsp;: D\u00e9couverte par J. Merlet, \u00e0 la Barre, d\u2019une urne contenant 500 deniers de Billon dont le plus r\u00e9cent est de 1350.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1977 <\/strong>(18 juin) : Andr\u00e9 Sarazin, conservateur des archives de Maine et Loire, vient \u00e0 Villeneuve, dans le cadre de ses ouvrages sur les demeures de l\u2019Anjou (cf. son dessin en d\u00e9but de texte). Il \u00e9crit&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>C\u2019est encore un chef d\u2019\u0153uvre en p\u00e9ril que je voudrais vous d\u00e9crire aujourd\u2019hui, une de ces belles vieilles maisons du pass\u00e9, peupl\u00e9es d\u2019ombres, pleines d\u2019un charme quasi magique, demeures de la Belle au bois dormant rendues plus saisissante encore par l\u2019abandon et qui attendent que leur vie leur soit rendue\u2026&nbsp;<\/em>\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong><u>3 d\u00e9cembre 1986<\/u><\/strong> : Conscients du grand int\u00e9r\u00eat arch\u00e9ologique et architectural de l\u2019ensemble, passionn\u00e9s du moyen-\u00e2ge et fous du Patrimoine, Martine et Fran\u00e7ois Vandangeon acqui\u00e8rent le ch\u00e2teau de Villeneuve aupr\u00e8s du prince Fran\u00e7ois Emmanuel de Cro\u00ff, fils de Simone de Cro\u00ff.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1987<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; : D\u00e9but des \u00e9tudes de restauration. Choix de l\u2019architecte&nbsp;: Fran\u00e7ois Terrien, architecte rue Dulong \u00e0 Paris<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1988<\/strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; : D\u00e9but des travaux de terrassement (mai), premi\u00e8res plantations (novembre)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>29 ao\u00fbt 1991<\/strong>&nbsp; : Journ\u00e9e d\u2019action culturelle des VMF du Maine et Loire. Ren\u00e9 Combres, dans \u00ab&nbsp;Balade en Anjou&nbsp;avec les VMF \u00bb \u00e9crit&nbsp;: \u00ab&nbsp; <em>Il fallait du souffle, du courage et de la patience aux \u00e9poux Vandangeon, &nbsp;pour acqu\u00e9rir en 1986, ce grand logis laiss\u00e9 dans un \u00e9tat de n\u00e9gligence depuis la fin du XVIII<sup>e <\/sup>et \u0153uvrer depuis \u00e0 sa restauration<\/em>.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>8 avril 1992<\/strong> &nbsp;&nbsp;: Inscription des b\u00e2timents sur l\u2019inventaire suppl\u00e9mentaire des Monuments Historiques.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1994<\/strong> (7 d\u00e9cembre)&nbsp;: Visite de Mr Robert Jourdan, conservateur r\u00e9gional des Monuments historiques, Mme Nicole Lambert, chef du service r\u00e9gional de l\u2019arch\u00e9ologie, de Mr Dominique Latron, Architecte des b\u00e2timents de France et Mr Hughes Poulain, ing\u00e9nieur du patrimoine v\u00e9rificateur des b\u00e2timents de France afin de d\u00e9finir les travaux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1995 (<\/strong>f\u00e9vrier \u00e0 mars)&nbsp; : Sondages arch\u00e9ologiques par l\u2019AFAN.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"638\" height=\"416\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-7.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-180\" srcset=\"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-7.png 638w, https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-7-300x196.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 638px) 100vw, 638px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"648\" height=\"480\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-8.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-181\" srcset=\"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-8.png 648w, https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-8-300x222.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 648px) 100vw, 648px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><em>Dessins de Emile sans Ep\u00e9e, architecte<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ainsi quatre \u00e9poques principales caract\u00e9risent le logis&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Une premi\u00e8re \u00e9poque, sans doute au milieu du XIII<sup>e<\/sup> jusqu\u2019au XIV<sup>e<\/sup> voit l\u2019\u00e9dification d\u2019un \u00ab&nbsp;ch\u00e2teau&nbsp;\u00bb avec chapelle dans une enceinte close. De ce premier \u00e9tablissement subsiste le ch\u00e2telet, les murs de la chapelle, une partie des b\u00e2timents de service, quelques murs du logis et les caves.<\/p>\n\n\n\n<p>La seconde \u00e9poque, au XV<sup>e<\/sup>, voit la transformation du logis en \u00ab&nbsp;vill\u00e9giature&nbsp;\u00bb. Les travaux sont men\u00e9s en plusieurs \u00e9tapes mais dans une p\u00e9riode resserr\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>La troisi\u00e8me \u00e9poque au XVII<sup>e<\/sup>, correspond \u00e0 la transformation du logis \u00ab&nbsp;entre cour et jardin&nbsp;\u00bb par la suppression de la galerie au nord et l\u2019abandon de l\u2019escalier \u00e0 vis. Un escalier droit rampe sur rampe est construit, sans grands moyens financiers, dans le corps du logis en d\u00e9molissant la chemin\u00e9e du rez de chauss\u00e9e. Un perron sommaire permet d\u2019acc\u00e9der au demi-palier de cet escalier. Vraisemblablement ces travaux provoqueront la chute du retour d\u2019angle du b\u00e2timent et du pignon ouest.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, la quatri\u00e8me \u00e9poque, de 1782 \u00e0 nos jours, est celle de l\u2019abandon du logis et de sa transformation en exploitation agricole avec les d\u00e9molitions que cela peut impliquer.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"238\" height=\"250\" src=\"http:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/image-9.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-182\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Villeneuve&nbsp;: De gueule \u00e0 trois chevrons d\u2019argent charg\u00e9s de quinze mouchetures d\u2019hermines de sable pos\u00e9es sept sur le premier chevron, cinq sur le deuxi\u00e8me et trois sur le troisi\u00e8me.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Bibliographie&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Archives d\u00e9partementales de l\u2019Anjou, s\u00e9ries B (<em>1B1000 pour le devis de 1788<\/em>), D, E et I.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Archives d\u00e9partementales de la Vend\u00e9e, s\u00e9rie 22J36 (<em>g\u00e9n\u00e9alogie des Villeneuve<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Archives nationales ET\/LX\/239<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Biblioth\u00e8que nationale de France, d\u00e9partement Estampes et photographie, BnF, Est. RESERVE PE-2-FOL<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; B. Barreault et F. Vandangeon, <em>D\u2019hier \u00e0 demain Martign\u00e9 Briand<\/em>, H\u00e9rault \u00e9ditions, Maul\u00e9vrier, 1984, 237 p.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; R. Combres et E Sans Ep\u00e9e, <em>Balade en Anjou avec les VMF du Maine et Loire<\/em>, \u00e9ditions d\u2019ICI, Beaupreau, 2008, 200 p.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; V. Manase, V. Orain, C. &nbsp;Cussoneau, <em>La maison seigneuriale dans l\u2019Est de l\u2019Anjou, <\/em>Maine et Loire. Service d\u00e9partemental de l&rsquo;inventaire, Archives d\u00e9partementales, Angers, 1990, 31 p.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; C. Port mise \u00e0 jour par A. Sarazin, <em>Dictionnaire historique, g\u00e9ographique et biographique de Maine et Loire,<\/em> TIV, \u00e9ditions Siraudeau, Angers, 1996, 835 p<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; A. Sarazin, <em>Vieux logis en Anjou,<\/em> \u00e9ditions Farr\u00e9, Cholet, 1979, 179 p.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; E. Zeimert, J. Cornec, Sondages arch\u00e9ologiques \u00e0 Villeneuve, AFAN, SRA Pays de la Loire, 1995<\/p>\n\n\n\n<p>Fran\u00e7ois Vandangeon, 2024<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le ch\u00e2teau de Villeneuve&nbsp;&nbsp;\u00e0 Martign\u00e9 Briand _ Terranjou Dessin d\u2019Andr\u00e9 Sarazin, 1977 Le toponyme Villeneuve, \u00ab&nbsp;villa nova&nbsp;\u00bb comme tant d\u2019autres domaines en Europe occidentale, peut nous renvoyer \u00e0 une installation gallo-romaine. Le domaine est situ\u00e9 \u00e0 la fronti\u00e8re du pays angevin et du Poitou s\u00e9par\u00e9s par la rivi\u00e8re Le Layon, aujourd\u2019hui c\u00e9l\u00e8bre pour ses coteaux &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/?p=1\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Historique&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"gallery","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1","post","type-post","status-publish","format-gallery","hentry","category-non-classe","post_format-post-format-gallery"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1"}],"version-history":[{"count":19,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":187,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1\/revisions\/187"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chateaudevilleneuve.fr\/wp\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}